L’autoédition

« L’autoédition c’est pour ceux qui ne sont pas acceptés en maison d’édition. »

« Il n’y a que des mauvais livres en autoédition. »

« C’est pour les gens qui ne savent pas écrire. »


Tous ces clichés nous sont familiers. Et pourtant, si loin de la réalité.
Certaines personnes se tournent t-elles vers l’autoédition car elles n’ont pas de réponses de maisons d’édition ? Oui.
Y a t-il des « ouvrages médiocres » en autoédition ? Oui.
Y a t-il des légendes « mal écrites », et fourmillantes de fautes en autoédition ? Oui.

Est-ce une réalité générale ? Absolument pas.

Mais reprenons du début : qu’est-ce que l’autoédition ?


L’explication coule de source : c’est finalement vous-même qui partez seul·e à l’aventure et publiez votre livre. 
L’autoédition, apparue dans les années 2000 connaît un essor en 2007 avec la création de Kindle Direct Publishing : cela a semblé être un portail féérique pour tous les auteurices qui ne parvenaient pas à être publiés par la voie traditionnelle, mais aussi pour tous ceux qui s’affirmaient écrivains. 

Vous ne passez donc pas par une maison d’édition : c’est vous qui vous chargez de la publication en ligne mais aussi papier, avec le Print on Demand


Cela vous paraît simple ?


Ainsi présenté cela peut l’être, et voilà pourquoi l’autoédition a du mal à se défaire de cette disgracieuse réputation (particulièrement en France car dans les pays anglophones, par exemple, les livres autoédités sont distribués en librairie…).


Alors oui, il existe bel et bien certains mauvais livres publiés en autoédition encore aujourd’hui MAIS on y déniche également un grand nombre de joyaux d’écriture.
Il suffit de savoir les déceler.


Pourquoi parle t-on d’ « ouvrage médiocres » en autoédition ?

– l’auteur a écrit son livre et l’a publié immédiatement sans relecture ;
– il y a d’innombrables fautes d’orthographe ;
– la mise en page est désastreuse.

Un livre se doit de passer par plusieurs relectures et réécritures. Un manuscrit ne sera jamais parfait à l’achèvement de sa première version. Afin d’atteindre sa pleine étincellance, l’auteurice devra soigner sa mise  en page et sa typographie d’une main d’orfèvre afin que ses lecteurs puissent s’immerger dans l’histoire de façon fluide et sans encombres.

Et si vous avez bien pris le temps de faire cela, comment se fait-il que certains ouvrages peinent à trouver leur public ou ne se démarquent pas ? 
Il faut alors se tourner vers le côté promotion : avez-vous pris le temps de réfléchir et forger votre communication à l’avance ? Ou encore vous plonger dans les tactiques alambiquées du marketing ? 


Votre livre est une création personnelle. Néanmoins , il devient lors du processus de publication, un objet commercial qui doit séduire son public : vos lecteurs, prêts à être enchantés par votre plume. 
Si vous ne clamez pas haut et fort l’existence de votre ouvrage, alors comment ses potentiels lecteurs pourraient-ils faire connaissance avec ?

C’est aujourd’hui avec l’essor des réseaux sociaux qu’il faut parvenir à se démarquer, ce qui n’est pas une mince affaire, d’autant plus si les réseaux et le marketing digital ne sont pas votre tasse de thé.

Beaucoup d’auteurices n’ont qu’une envie : écrire. Ce qui constitue déjà une belle épreuve.
Alors, devoir se consacrer parallèlement aux tâches qui entourent votre manuscrit, à savoir sa relecture, sa correction , sa mise en page, l’illustration, sa promotion, son image et la vôtre, sa commercialisation et sa pérennisation : c’est une véritable montagne à gravir.

En autoédition, vous avez donc plusieurs cordes à avoir à votre arc : vous êtes l’auteur, l’éditeur, le maquettiste mais aussi celui qui doit communiquer pour vendre son livre aux lecteurs, aux librairies, etc.

Tout cela coûte du temps, et surtout, à ne pas négliger, de l’argent.
Car ce n’est pas la maison d’édition qui paiera tous les coûts reliés à la mise en page et publication de votre livre, c’est vous qui devrez avancer l’argent.

Le processus d’autoédition n’est pas fait pour tout le monde. Certains préfèreront la voie traditionnelle des maisons d’édition, d’autres se tourneront vers l’autoédition.
Vous pouvez parfaitement vouloir tenter la soumission aux maisons d’édition et finalement vous tourner vers l’autoédition – peut-être parce que vous n’avez pas eu de réponses ou parce que les contrats proposés ne vous convenaient pas.

Mais c’est un choix dans la majorité des cas. Pas une contrainte ou une roue de secours.
L’autoédition vous permet une certaine liberté non négligeable : vous avez les pleins pouvoirs sur votre œuvre. C’est vous qui décidez de tout.

Le nombre de mots ? Vous.
Le titre ? Vous.
La couverture ? Vous.
La mise en page ? Vous.
La communication ? Vous.
Publier deux livres en une année ? C’est VOTRE décision.

Vous êtes le maître de votre œuvre.

L’autoédition peut donc véritablement être une expérience merveilleuse, et surtout celle qui vous conviendra.

Toujours pas convaincu ? Voici quelques exemples :

Chloe C. Peñaranda a autopublié sa série An Heir Comes to Rise (L’Ascension d’une héritière)

Le célèbre Christopher Paolini a débuté en publiant lui-même Eragon.

Tout aussi connu, Brandon Sanderson, a décidé depuis quelques années de publier lui-même certaines de ses œuvres.

Autrices renommées de fantasy, Carissa Broadbent et Penn Cole ont chacune commencé leur carrière d’autrice en autopubliant leurs livres.

Ok, mais tout ça c’est en anglais et vous avez dit que c’était plus facile aux États-Unis…

Regardez les livres absoluments magnifiques autopubliés en France :

Mathilda Samson

Amandine Peter

Julie Moller-Volb

Nova Leen

Sunny Taj

Fantasya se propose de vous accompagner dans cette aventure au travers de différents services :

La relecture
Vous devez faire relire votre œuvre par d’autres personnes. Que ce soit pour la cohérence narrative, les fautes d’orthographes ou typographiques.
Cela peut-être intimidant mais si votre but est d’être publié vous serez lu par des dizaines, centaines voire milliers de personnes. Le but est que ces personnes puisse lire la meilleure version possible de votre ouvrage.

Le coaching
Vous avez besoin de conseils ou de soutien dans cette aventure, Fantasya est là pour vous.
Contrairement aux idées reçues, l’écriture n’a pas à être une activité (entièrement) solitaire : on a souvent besoin de parler, d’échanger avec quelqu’un pour y voir plus clair ou parfois pour retrouver la motivation.
Écrire en compagnie de quelq’un (même à distance) peut vous aider et libérer votre imagination.

La mise en page
Un livre doit respecter un certain nombre de règles de mise en page pour ne pas perdre le lecteur, que ce soit en livre papier ou en numérique.
Et sûrement l’un des éléments les plus importants : la couverture.
Particulièrement en fantasy où la concurrence est de taille. Votre couverture doit se démarquer tout en étant cohérente avec votre œuvre.

La promotion
Il vous faut un plan de communication concret et efficace.
Car la promotion d’un ouvrage se fait avant, pendant et après la sortie d’un livre.
Vous ne pouvez pas négliger cet aspect si vous souhaitez toucher un maximum de lecteurs.

Et si vous avez des questions, des doutes, n’hésitez pas à nous contacter ☺️